Cette page rassemble une synthèse critique sur la salvinorine A et l’ayahuasca dans le cadre du projet de reconstruction fonctionnelle du diaphragme.
L’objectif n’est pas de défendre un usage thérapeutique direct, mais de documenter les effets biologiques potentiellement intéressants pour le système nerveux :
Cette page évite volontairement les dimensions psychiatriques ou psychologiques. Elle ne présente pas la salvinorine A, Salvia divinorum ou l’ayahuasca comme des traitements reconnus de la paralysie diaphragmatique ou du nerf phrénique.
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L’essentiel des données sur la salvinorine A est préclinique. Il n’existe pas de preuve directe que la salvinorine A, Salvia divinorum ou l’ayahuasca améliore la conduction du nerf phrénique, accélère une réinnervation diaphragmatique ou restaure la mobilité d’un hémidiaphragme.
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La salvinorine A présente un intérêt documentaire réel, mais indirect.
Ce que la littérature suggère :